Get up, stand up. Stand up for your rights. Get up, stand up. Don't give up the fight.Presently, I might be living in a reggae mood.

Get up, stand up. Stand up for your rights. Get up, stand up. Don't give up the fight.Presently, I might be living in a reggae mood.
I was just roaming outside, walking on sidewalks. I was probably looking for the evening star, looking for certainties. But there was one question that was remaining most, somewhere in my mind: "What am I supposed to do ?". I felt desperate by the fact that her ugly head reminded me any bullshit I knew since I was born. Getting off the ground, I promised to myself that from now on every second of every day will be to try to figure it out. But suddenly, it was just hitting my mind, again, "what am I supposed to do ?".

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 17:26

Modifié le jeudi 21 mai 2009 21:23

A sculpture is a sculpture, marmelade is marmelade. And a sculpture of marmelade is a sculpture but it isn't marmelade.

A sculpture is a sculpture, marmelade is marmelade. And a sculpture of marmelade is a sculpture but it isn't marmelade.
I was a young man, starving and drinking. And trying, to become a writer. And I remember that apartment: the smell of mice and dust, and the old woman with the pretty legs, all the kisses that I lost to your neck. I am a tennis player, playing on both sides of the net. And I, will get you yet, and I will turn you, I will turn you like a tattooed pigskin. And this time you won't forget my face. Read my lips: a sculpture is a sculpture, marmalade is marmalade. And a sculpture of marmalade is a sculpture but it isn't marmalade. She said with you inside me, comes the knowledge of my death. But I still had some oranges left underneath the bed. I came to you, I came to depend on you. I came upon you, I came upon your floor. But the god should be left alone, one mustn't bang upon the door. She said for everything that is visible there is a copy that is hidden. She said, nothing takes on life until it has been eaten. I was working the hole with the sailor and you wonder why you don't get invited to more parties. Read my lips: a sculpture is a sculpture, marmalade is marmalade. And a sculpture of marmalade is a sculpture but it isn't marmalade. She said with you inside me, comes the knowledge of my death. But I still had some oranges left underneath the bed.

# Posté le lundi 27 octobre 2008 17:37

Modifié le lundi 27 octobre 2008 18:03

L'écriture est pour moi comme une thérapie.

L'écriture est pour moi comme une thérapie.
Je ne sais par quoi commencer, je ne sais quel mot serait plus efficace s'il était placé au début, tout en haut de l'affiche et donnerait ainsi envie de se laisser glisser jusqu'au bout de la feuille. Vous savez, l'écriture est pour moi comme une thérapie, une méthode qui permet de soigner des maux, une manière de raconter ce qui va, ce que l'on voit, ce que l'on vit ou plus généralement une manière de raconter ce qui ne va pas. Certains prennent rendez-vous chez un psychothérapeute, se confient à leurs amis, ou d'autres encore endossent, comme moi, le rôle de l'écrivain solitaire en espérant que leurs complaintes puissent ainsi disparaitre au fur et à mesure que les mots s'épousent sur le papier. On traverse tous des périodes plus ou moins difficiles au long de notre vie , il y a tout d'abord la crise d'adolescence, puis la crise de la quarantaine, sans oublier tous ces moments où l'on doute de nous, où l'on aimerait simplement être quelqu'un d'autre, ces périodes de déprime à l'américaine où l'on se laisse aller, en position f½tus dans son lit ou sa baignoire tout en écoutant une voix, accompagné d'un doux son de guitare sèche, vous raconter ses déboires amoureuses. On est tous retourné au moins une fois à cet état f½tal, à cette immense impression d'être seul au monde avec ses problèmes. Et si j'écris maintenant n'est-ce pas parce que je suis en cet instant présent en train de traverser ce moment là ? Est-ce que je ne serai pas justement à la recherche du côté thérapeutique de l'écriture ? Probablement, et il est vrai que le simple contact de la plume sur le papier a une notion thérapeutique comme beaucoup d'autres choses en fait. Vous savez je pourrais passer des heures entières à faire des choses qui semblerait inutiles comme rester ainsi sur sa terrasse en fixant le ciel et croire de tout son être que l'on s'élève aisément par la force du vent. D'ailleurs n'est-ce pas le cas ? Ne suffirait-il pas d'y croire s'y fort pour que cela se réalise ? La force d'esprit ne pourrait-elle pas prendre le dessus sur celle de notre corps ? Ne pourrait-on pas décrocher les étoiles si l'on se laissait porter par nos bribes de rêves qui surgissent tout d'un coup ? Tout cela n'aurait-il pas un sens thérapeutique finalement ? Toutes ces questions qui nous viennent et raisonnent en tête sans jamais n'avoir de réponse, ne pourrait-on pas prendre le temps de le faire justement ? Et si la clé de tout cela n'était pas justement de prendre le temps de faire le vide et d'y répondre ? Et si à cet instant précis je prenais le temps d'y répondre ? Pourquoi ce moment de dépression à l'américaine ? Pourquoi ce sentiment de mal-être ? Pourquoi ces journées entières passées à regarder Kyle XY ? Pourquoi ce coté macabre si soudain ? Pourquoi cette envie de rester seul en son absence ? Pourquoi ce n½ud au ventre à l'approche de la voir ? Pourquoi ce c½ur qui bat si fort quand je la vois ? La réponse ne serait-elle pas si simple finalement ? Partant du principe que je suis quelqu'un de très contradictoire, alors toutes ces heures perdues à m'efforcer à croire qu'elle m'était indifférente n'auraient-elles pas été vaines ? Qu'on se le dise, il se pourrait bien que je l'aime.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 14:11

Modifié le lundi 27 octobre 2008 16:49

Je sais que tu n'es pas parfaite. Je sais que tu as des tonnes de problèmes, de défauts, d'imperfections... mais qui n'en a pas ? C'est juste que je préfère tes problèmes. Je suis amoureux de tes imperfections. Tes imperfections sont juste géniales !

Je sais que tu n'es pas parfaite. Je sais que tu as des tonnes de problèmes, de défauts, d'imperfections... mais qui n'en a pas ? C'est juste que je préfère tes problèmes. Je suis amoureux de tes imperfections. Tes imperfections sont juste géniales !
"T'as pas envie des fois de pas rien faire ?" Bah non justement, c'est plutôt rare. Alors parfois je me force à sortir de cette fainéantise, je lis une page, je regarde passer les voitures et compte celles qui sont immatriculées d'un département autre que le mien, j'écris des mots avec les lettres aimantées qui peuplent mon frigo, je vais en ville prendre un verre dans un de ces cafés de Bordeaux et je m'assois à la terrasse pour regarder passer les gens, de la musique dans le oreilles. J'aime regarder les gens marcher, c'est surprenant parfois comme une personne peut dire plus de choses en alignant des pas qu'en utilisant des mots. Sinon parfois je regarde un film et médite sur des répliques, comme ici. "C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point. T'imagines le temps qu'on passe à se prendre la tête là-dessus ? Quand t'as quelqu'un : Est-ce que c'est la bonne ? Est-ce que je l'aime vraiment ? Et est-ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ? Est-ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça se barre en couilles ? Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps là... Pourtant on peut pas dire qu'on y connait rien, on est préparé quand même. On lit des histoires d'amour, on lit des contes, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour, l'amour, l'amour, l'amour...". J'aurai très bien pu balancer cette réplique toute seule et boucler mon article mais finalement à quoi bon ? J'ai donc préféré y ajouter des mots par-ci, des mots par-là, des mots tendres, des mots d'excuses, des mots à prendre, des mots passants, des mots vexants, des mots qui ne servent à rien, des mots à Med, et même des mots ricettes. Après tout, pourquoi m'en priverais-je ? J'aime le côté décoratif d'une multitude de mots, alignés, les uns après les autres. Alors j'écris, j'écris sans me soucier de ce qui précède, j'écris sans me soucier de ce qui suivra, laissant ma plume glisser harmonieusement sur le papier. J'écris pour vous parler de joies, j'écris pour vous parler de pleurs, pour vous parler de rires, de vie, de mort, de MA vie. Je m'appelle Mathieu, du moins c'est ainsi que mes parents ont décidé de me nommer en "hommage" à ce garçon dont Vic' est follement amoureuse dans le film La Boum, j'ai 19 ans et je fais parti de ces gamins qui durant leurs années collèges se pensaient amoureux de leur meilleure amie. Ah l'amour, toujours l'amour, bien malin sera celui qui proposera un théorème prouvant que si et seulement si A est bien respecté alors B se fera comme cela. L'amour c'est comme les maths, si 1 + 1 = 2 alors toi + moi = nous, l'amour c'est ce que Duris vous dit dans les Poupées Russes, l'amour c'est ce que vous avez pu lire ci-dessus et qui provient du même film, l'amour c'est tout, c'est rien, surtout rien. Alors j'écris et vous dis que je ne suis pas spécialement là pour vous parler de ma vie, de qui je suis, mais vu que je n'aime rien faire dans les normes après tout pourquoi pas ? Pourquoi ne pas vous parlez de tout ? de rien ? surtout de rien.

# Posté le dimanche 10 août 2008 21:58

Modifié le lundi 25 août 2008 16:09